Toujours fauchés, souvent marteaux !

Alors 13 500 artistes-interprètes ont signé la pétition en faveur de l’instauration d’une "licence globale optionnelle" organisée par la Spedidam, il paraît urgent de sortir de ce débat droite gauche pour se recentrer sur la problématique de la rémunération de l’artiste.
La licence globale apporterai selon ses défenseurs une plus juste rémunération pour l’artiste ! Cette juste rémunération reviendrait en fait à quelques centimes d’euros pour les artistes les plus vendeurs, où est la justice la dedans ?

Que ce soit avant ou après le début de l’ère de la musique enregistrée (disque de cire, vinyle, Cd, mp3 etc..), l’artiste a toujours vécu en grande partie à l’aide de ces prestations lives. La seule différence étant que tant qu’il n’y avait pas de maisons de disques, une multitude d’artistes pouvaient vivre de leur musique, alors que maintenant seul quelques élus des maisons peuvent en vivre. La raison est bien simple : pour des raisons économiques facilement compréhensibles les maisons de disques n’investissent seulement que dans quelques artistes promoteurs en terme de vente. Afin d’assurer leurs ventes (et donc leur profit), ces mêmes maisons de disque font pression sur les radios pour qu’elles programment leurs artistes, en leur reversant une partie de la manne financière qu’ils perçoivent des ces ventes. C’est en effet là que le bât blesse, que ce soit sur la vente de disque ou de morceaux mp3s sur les plate formes de téléchargement payantes, la majeur partie de la rémunération revient aux maisons de disques !

La licence globale est une énième tartufferie (comme la taxe sur les médias vierges, la redistribution inique des diffusions radios...) qui visent à enrichir un peu plus quelques artistes collaborateurs du musique business. Cette manne financière ne parviendra jamais jusqu’à dans les poches des milliers d’artistes qui ont depuis bien longtemps faits fi d’une quelconque rémunération. Seul la passion compte pour eux. Ils ne peuvent en effet plus compter sur les rémunérations des concerts ! Remplir des petites salles étant justement devenu difficile du fait de la starisation de quelques uns afin d’assurer la maximisation les revenus des maisons de disque, évoquée ci dessus.

Aussi la seule solution aux yeux de dadaprod est de favoriser la relocalisation de l’artiste dans la société. Vous voulez soutenir les artistes ? Allez d’abord découvrir (sur internet puis en concert) les artistes qui survivent près de chez vous. Dîtes non aux « nouveautés incontournables » auto proclamés par les maisons de disques !


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