Banga est un des projets de Michel Sardon (à coté de Brazil plus orienté vers le post-rock, de Malaussene...).
Parti sur une pop boisée aux accents de Low Barlow ou des Modern Lovers, la musique de Banga s'est peu à peu étoffé, affirmant désormais un son plus rock... Les ambiances sonores explorent ainsi le folk-rock, punk-folk
tatapoum: De la pop tranquille à sa
copine plus énervée (hommage au prochain concert des Pixies ?), tour
d'horizon personalisé de ce que l'on aime y trouver. Cette boisson là a
des bulles en plus et se boit très frais : ne serait-ce pas plutôt
Orangina.voir l'article complet
Longueur d'Ondes: [...] Puis Banga enchaîne avec une pop boisée aux accents Modern Lovers. voir l'article complet
A découvrir absolument: Banga c'est la meilleure rencontre que nous ayons fait depuis des lustres, la rencontre d'un type
avec autant de savoir-faire que vous et moi, autant
de possibilité au chant, mais avec une plume incroyable qui devrait plaire autant au fille que de
nous faire groover.voir l'article complet
Cd: Premières nouvelles
Magic!: Banga, le voit gratter une guitare et aligner les ballades quelque peu
misérabilistes. On est pas loin de la bonne humeur de serail killer de Daniel Johnston, ainsi que de
la sensibilité écorchée de Smog, mais la naïveté affichée des morceaux signe un personnage en décalage.voir l'article complet
C’est au cœur de sa Normandie natale, encore en pleine adolescence, que le jeune Michel Sardon s’émeut de l’existence d’une musique jusqu’alors inconnue. C'est à la lecture d’un numéro de Best couvrant un énième come-back du groupe Pink Floyd que le jeune sardon découvre l'existence des Pixies. La médiathèque municipale de la ville voisine, devient alors bien vite le théâtre de rencontres avec des vinyles, puis des Cds estampillés "musique pas comme les autres", comme autant de remparts face à la coercition du milieu éducatif et familiale. Et ce n’est que quelques années plus tard que Michel, décide de braver le consensus familiale selon lequel la musique serait un domaine réservé aux autres. Il se lance alors dans ses premiers accords. Le frôlement des cordes devient rapidement créatif, exorcisant ainsi ce mal insondable qui le ronge depuis sa plus tendre enfance. Accompagné par quelques amis, les compositions se succèdent au gré de ses séjours en Normandie et en Angleterre, pour finir à Paris où Michelse lance dans la M.A.O et le D.I.Y !
Sur sa lancée, Michel lance en 2001 dadaprod, cherchant à créer un nouvel espace non marchand où la musique s’échange sur Internet ou via des Cd-R.
En totale opposition par rapport aux mastodontes de l’industrie du disque, dadaprod fustige les fossoyeurs de la création, revendiquant une musique libre où les artistes ne seraient plus des comptes en banque appartenant à la jet-set où des élus dans des programmes autant racoleurs que mercantiles. Michel décide alors de décliner sa sensibilité musicale au gré de plusieurs projets solos, comme banga (créant ainsi le mouvement punk-folk) et brazil, plus ouvert à la musique instrumentale.