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  <title>dadablog</title>
  <description><![CDATA[Flux RSS du blog de dadaprod]]></description>
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<item rdf:about="http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2007/01/27/13-vive-le-non-modele-economique-a-bas-la-rarete">
  <title>Vive le NON modèle économique, à bas la rareté !</title>
  <link>http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2007/01/27/13-vive-le-non-modele-economique-a-bas-la-rarete</link>
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  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>dadaprod</dc:creator>
  <dc:subject>Economie de la musique</dc:subject>
  <description>A l'heure où les experts se perdent en conjoncture sur les pertes de l'industrie du disque, à l'heure où le futurologue Jacques Attali, prédit l'entrée dans une nouvelle ère musiconomique fondée sur la gratuité du média numérisé, dadaprod affirme son « non modèle économique ».</description>
  <content:encoded><![CDATA[A l'heure où les experts se perdent en conjoncture sur les pertes de l'industrie du disque, à l'heure où le futurologue Jacques Attali, prédit l'entrée dans une nouvelle ère musiconomique fondée sur la gratuité du média numérisé, dadaprod affirme son « non modèle économique ». La musique ne doit pas être une économie car à partir du moment qu'elle le devient, cela signifie qu'on y organise sa rareté (<strong>1</strong>), à l'aide notamment de la publicité qui impose des artistes, produits d'une industrie culturelle.<br />
<br />
<em>La musique doit être plurielle, locale.</em><br /><br />
Les nouvelle sensations ne sont que des slogans, arnaques, fers de lance d'une l'industrie musicale : elles sont inhérentes à son modèle économique! Et ce n'est pas le modèle 2.0 qui va y changer quelque chose : que l'industrie soit rémunérer par la publicité ou par le consommateur (ce qui revient au même puisque le consommateur paie tôt ou tard le coût de cette publicité : ). Les artistes du <strong>web 2.0</strong> ne sont que des spams déguisés! Les nouveau réseaux sociaux ne créent aucun lien véritable, ce sont juste des carnets d'adresses ouverts sur un monde aseptisé..
<br /><br />
La révolution est dans la proximité et la convivialité. Seulement voilà, comment ensuite pouvons nous lutter contre cet économie destructrice (artistiquement parlant, il suffit d'écouter les dernières sorties d'Univers Sale pour s'en rendre compte...) ? Organisons des évènements, des concerts... Mais comment? Avec quels moyens? Le métier de tourneur est calibré pour les artistes imposés à grand coup de publicité! Ainsi les portes des salles de spectacle restent le plus souvent fermés aux artistes affranchis du système ou les conditions sont telles que la banqueroute devient presque inéluctable! D'où l'idée de <strong>pré-financer</strong> les tournées : reprenant ainsi l'esprit de proximité et de partage de risque des Amaps (association pour le maintien d'une agriculture paysanne) dadaprod propose à tous les spectateurs de pré-fiancer la venue des artistes dadaprod dans leur ville, ainsi la négociation avec les salles s'en trouvera grandement facilité..
<br />
<br />
(<strong>1</strong>) L'économie se définie par l'ensemble des actes nécessaires pour lutter contre la rareté des biens susceptibles de satisfaire les besoins illimités de l'homme. La pratique musicale étant plurielle et illimitée, elle n'est en rien rare. La rareté est donc organisé et factice (les nouveautés, les révélations, les génies..) afin d'attirer le consommateur. Sans rareté, comment motiver des citoyens à se précipiter sur un produit qui n'a rien d'unique (un album, un single) et que l'épreuve du temps n'entamera en rien..]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/08/09/12-punch-in-the-nose-sebadoh-free-weed">
  <title>Punch in the Nose (Sebadoh - Free Weed)</title>
  <link>http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/08/09/12-punch-in-the-nose-sebadoh-free-weed</link>
  <dc:date>2006-08-09T11:59:41+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>dadaprod</dc:creator>
  <dc:subject>Tablatures</dc:subject>
  <description>C F  /  C G F</description>
  <content:encoded><![CDATA[C F  /  C G F <PRE>
C
Well I'm acting like a guy who just knows
          F
Cause I'm looking for a punch in the nose
          C G			    F
I'm just looking for a punch in the nose

You can be my best friend
Or at least you can pretend
I'm not looking for a punch in the nose


If I say everything stinks
It's cause I'm bobbling for my own link
Pray not looking for a punch in the nose
I'm not looking for a punch in the nose
</PRE>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/08/09/11-quittons-la-france-tue-loup-la-bancale">
  <title>Quittons la France (Tue Loup - la Bancale)</title>
  <link>http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/08/09/11-quittons-la-france-tue-loup-la-bancale</link>
  <dc:date>2006-08-09T11:54:49+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>dadaprod</dc:creator>
  <dc:subject>Tablatures</dc:subject>
  <description>Capo 2ème Fret


INTRO: Em Do Si</description>
  <content:encoded><![CDATA[Capo 2ème Fret


INTRO: Em Do Si <PRE>

|----------------------------------|       
|----------------------------------|       
|----------------------0-------4---|       
|-----2---3--2---0---2---2---4---4-|  x 2  
|---2---2------2---3-------2-------|       
|-0--------------------------------| 
  Em		   Do	   Si


Em		  Do		  Si		  Em
A ton crochet du droit, pile en travers de mes dents
			     Do		 Si			Em
A tes poches troués de bonne foi, en l'absence de tes sous-vêtements
			   Do	       Si		    Em	
C'est sûr il n'y en eu pas d'autre, à oser les larmes du bonheur
	             Do		      Si	      Em
et je resterai l'apôtre, de celle qui fait l'amour en pleurs

Em	 		 Do		Si
Et quand traînée dans la boue
Em		          Do	  	Si
Tu persistes à rendre les coups
Em	  	          Do		Si
Face au jugement de ces ordures
Em			  Do		Si
Je brandis ton coeur trop pur


   Do#m		 La	            Sol#	    	    Do#m
Et même si tu te casses la gueule , sur des chemins trop tortueux
            La                    Sol#m
Tu seras toujours plus belle, que tous ces déjà vieux
Do#m		       	La			  Sol#m           Do#m
Qui puent l'ordre et la bienséance, tellement sûr d'eux dans leur démence
	 La		 	 Sol#m		
Avant de crever les poings liés, viens poupée<br />
	    Do#m	La	Sol#		    Do#m	La	Sol#
quittons la France			quittons la France<br />


La	Sol#

La	Sol#		Si
</PRE>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/06/04/10-qu-est-ce-que-la-musique-libre">
  <title>Qu'est-ce que la musique-libre?</title>
  <link>http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/06/04/10-qu-est-ce-que-la-musique-libre</link>
  <dc:date>2006-06-04T12:20:09+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>dadaprod</dc:creator>
  <dc:subject>Economie de la musique</dc:subject>
  <description>Cette définition est primordiale! C'est en effet parce que que certains cautionnent l'utilisation de licence CC -nc sur des médias publicitaires que d'autres ne voient dans les licences libres qu'un autre moyen de faire le même business sous un nouveau nom:</description>
  <content:encoded><![CDATA[Cette définition est primordiale! C'est en effet parce que que certains cautionnent l'utilisation de licence CC -nc sur des médias publicitaires que d'autres ne voient dans les licences libres qu'un autre moyen de faire le même business sous un nouveau nom: la seule grosse différence étant que NRJ, Jamendo (bientôt..) font de la thune en ne reversant cette fois plus rien aux artistes (Ah si pardon l'éternel jouissance d'avoir bien voulu diffusé le morceau..). Cette approche de la <b>musique libre</b> fait en effet bien marrer les acteurs de la musique libre d'avant (du temps où il n'y avait pas internet et de licence CC) ainsi que ceux qui s'en inspire maintenant, pour qui toute utilisation de la musique à des fins commercial est à prohiber. C'est d'ailleurs pour ça que dadaprod ne se revendique pas un label CC ou libre parce que ça ne veut maintenant presque plus rien dire (si ce n'est rassurer l'internaute que oui, il peut télécharger le fichier sans risque d'être poursuivi par la Sarko Police!).
<p>
La musique libre sur un média commercial est un concept qui me fait pleurer sur la récupération sans fin de toute idée à des fins commerciales, le plus dramatique dans tout ça étant bien sûr que ça marche;:( c'est à dire que des groupes viennent pas centaine proposer leurs morceaux, afin de se donner les chances dans la confusion du « <i>premier arrivé, premier servi </i>» d'avoir des bons classements: le top 50 du Web leur permettant (Hourra!) d'être enfin entendu dans cette univers électronique a priori pas très convivial (a part pour les teckos, pour qui parler à un routeur remplace bien une discussion animée sur les origines Lacanienne ou Freudienne).
</p><p>
Dans tous les cas, quand j'utilise des licences libres les licences CC dans le cadre de dadaprod, je le fais plus dans un cadre de sensibilisation qu'autre chose (puisque par défaut, l'exploitation de l'oeuvre reste toujours par défaut soumis à l'autorisation de l'auteur et du compositeur de celle-ci). Mais le terme CC – nc signifie pour moi, non spécialiste du droit, que NRJ est prier de me demander si elle veut diffuser ma musique! La réponse est non (au cas où ils passerait par là) on ne donne pas à manger à la main que l'on veut détruire!</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/05/13/9-etendue-de-la-creation-musicale">
  <title>étendue de la création musicale</title>
  <link>http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/05/13/9-etendue-de-la-creation-musicale</link>
  <dc:date>2006-05-13T19:35:21+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>dadaprod</dc:creator>
  <dc:subject>Economie de la musique</dc:subject>
  <description>Pour avoir été un grand consommateur de musique dite indépendante, je peux témoigner que le modèle économique « indépendant » correspond en fait à une réponse à un besoin de consommation de signes:</description>
  <content:encoded><![CDATA[Pour avoir été un grand consommateur de musique dite indépendante, je peux témoigner que le modèle économique « indépendant » correspond en fait à une réponse à un besoin de consommation de signes: Ceux-lui d'une population qui intellectuellement pense devoir et pouvoir se distinguer de la masse. Ces "<em>rebels</em>" reproduisent en fait, à une échelle certes moindre, exactement les mêmes mécanismes que les majors: <strong>pub</strong>, copinage avec les médias.. phénomène de nouveautés du moment.. le truc qu'il faut écouter (ou gerber..). Bref, une économie de branchouille qui s'adresse à une certaine population, un petit peu comme les différentes gammes de lessive.. La lessive premier prix pour les gueux, la lessive haute gamme pour quelques autres... Je reprends bien sûr à dessein le vocabulaire cynique de ces professionnels du marketing
<p>
Bien sûr, ces deux sphères (majors, indépendants) produisent parfois des artistes très intéressants.. Et c'est la que le bât blesse, ces artistes "<em>collabos</em>" permettent en effet à ce système de tenir (voir de le renforcer), en le légitimant: combien de fois ai-je entendu "<em>vous ne pouvez pas jugez un artiste sur son mode de production et de diffusion!</em>". En effet, pour les défenseurs du système, on ne peut bien sûr pas critiquer les indépendants, qui ne le sont en fait de rien du tout: leur circuit de distribution emprunte les mêmes formes et les mêmes enseignes que ceux des produits non indépendants... Une loi comme la Dadvsi n'aurait jamais été à l'ordre du jour si les majors n'étaient pas si sûr du pouvoir qui est le leur actuellement.. Celui de pouvoir imposer a peu prêt n'importe quoi.. Il y a 30 ans, l'industrie culturelle ne s'offusquait pas tant que ça de la copie privé, car elle n'était pas si sûr de sa capacité à pouvoir imposer n'importe qu'elle artiste.. La société de conversation, la copie étaient donc nécessaire afin d'imposer leur force de nuisance. A titre d'exemple, Microsoft voyait officieusement d'un très bon oeil que tout le monde copie et utiliser en privé un logiciel tel que Word, les salariés des entreprises étaient donc déjà formés: c'est toujours un bon point si l'on considère la permanente recherche d'efficience d'une entreprise..</p>

article en réponse à l'article de <a href="http://www.covertprestige.info/2006/04/30/26-la-creation-musicale" hreflang="fr">Covert Prestige</a>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/04/20/8-le-thiolliere-n-est-vraiment-pas-sympa">
  <title>Le thiollière n'est vraiment pas sympa!</title>
  <link>http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/04/20/8-le-thiolliere-n-est-vraiment-pas-sympa</link>
  <dc:date>2006-04-20T07:56:28+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>dadaprod</dc:creator>
  <dc:subject>DADVSI</dc:subject>
  <description>Si comme nous, vous n'êtes pas des spécialistes du droit, le texte sur le projet de loi sur les droits d'auteurs et droits voisins adoptés en 1er lecture par l'assemblée nationale le 21 mars 2006, vous avez tout de même certainement bien hérissé le poil, sentant bien que derrière toutes ces phrases alambiquées se cachaient en fait des régressions à n'en plus finir de notre libre jouissance d'exercer notre art.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Si comme nous, vous n'êtes pas des spécialistes du droit, le texte sur le projet de loi sur les droits d'auteurs et droits voisins adoptés en 1er lecture par l'assemblée nationale le 21 mars 2006, vous avez tout de même certainement bien hérissé le poil, sentant bien que derrière toutes ces phrases alambiquées se cachaient en fait des régressions à n'en plus finir de notre libre jouissance d'exercer notre art. La première série de 40 amendements [<a href="http://ameli.senat.fr/amendements/2005-2006/269/liste_depot.html" target="_blank" hreflang="fr">1</a>] du projet de loi DADVSI, déposée par le rapporteur de la Commission des Affaires Culturelles du Sénat, <strong>Michel Thiollière</strong>, nous met tout de même le point sur les « i » au cas où certains auraient encore eu un doute sur le caractère totalement liberticide de ce projet de Loi. En effet, Le sénateur de la Loire, de confession UMP et Maire de Saint-Etienne , a déposé quasiment tout ce qui pouvait accéder aux désirs les plus fous des lobbies de producteurs et aller contre les droits du public et de l'industrie du monde de la création libre. 
<p>
Nous n'insisterons ici que ce qui touche principalement aux artistes fauchés et précaires que nous sommes. Nous ne le sommes encore apparemment pas assez, au vue de ce qui ressort de l'analyse de  ses propositions, ainsi alors que l'<strong>article 1bis</strong> du texte de l'assemblée [<a href="http://www.assemblee-nationale.fr/12/ta/ta0554.asp" target="_blank" hreflang="fr">2</a>] proposait « <em>L'auteur est libre de choisir le mode de rémunération et de diffusion de ses œuvres ou de les mettre gratuitement à la disposition du public </em>», laissant ainsi une légère ouverture, la version du sénateur Thollière est beaucoup plus précise

<blockquote>« L'auteur est libre de mettre ses oeuvres gratuitement à la disposition du public, <strong>sous réserve des droits</strong> des éventuels coauteurs et de ceux des tiers ainsi que dans le respect des conventions qu'il a conclues.» [<a href="http://ameli.senat.fr/amendements/2005-2006/269/Amdt_8.html" target="_blank" hreflang="fr">3</a>]</blockquote> 
dès fois que certains petis malins auraient décider de profiter du texte pour échapper un peu à la pieuvre Sacem, qui rappelons le tout de même au passage propose aux artistes de verser une obole quand ceux-ci souhaite proposer librement leurs titres sur leurs propres pages personnelles...</p>

Dans le même article, le texte adopté par l'assemblée [<a href="http://www.assemblee-nationale.fr/12/ta/ta0554.asp" target="_blank" hreflang="fr">2</a>] proposé en III, de. - « <em>[...] la mise en œuvre d'une plate-forme publique de téléchargement visant à la fois la diffusion des œuvres des jeunes créateurs dont les oeuvres ne sont pas disponibles à la vente sur les plates-formes légales de téléchargement et la juste rémunération de leurs auteurs.</em> » et ce dans les six mois qui suivaient « <em>la promulgation de la présente loi </em>»  M Thollière propose lui sobrement de 
<blockquote>
« Supprimer le III de cet article. »[<a href="http://ameli.senat.fr/amendements/2005-2006/269/Amdt_9.html" target="_blank" hreflang="fr">4</a>].</blockquote>
<p>
En ce qui concerne le <strong>P2P</strong>, qui nous le rappelons est à l'heure actuelle très utilisée par de nombreux créateurs du monde libre (audio, vidéo, logiciel) qui utilisent ces réseaux afin de diffuser leurs productions en dehors de la sphère marchande. L'<strong>article 12 bis</strong> du texte adopté par l'assemblée [<a href="http://www.assemblee-nationale.fr/12/ta/ta0554.asp" target="_blank" hreflang="fr">2</a>] 
se concluait par un dernier alinéas qui promettait une abondante jurisprudence « <em>Ces dispositions ne sont pas applicables aux logiciels destinés au travail collaboratif, à la recherche ou à l'échange de fichiers ou d'objets non soumis à la rémunération du droit d'auteur. </em>». M Thollière, lui a moins de scrupule, il propose de 
<blockquote>
« Supprimer le dernier alinéa du même texte. » [<a href="http://ameli.senat.fr/amendements/2005-2006/269/Amdt_22.html" target="_blank" hreflang="fr">5</a>].</blockquote>
</p><p>
Enfin, les protestations des <strong>monopoles</strong> américains d'Apple et Microsoft suite à l'adoption en 1er lecture par l'assemblée du projet de loi Dadvsi [<a href="http://www.assemblee-nationale.fr/12/ta/ta0554.asp" target="_blank" hreflang="fr">2</a>] ne vous ont certainement pas échappé. Ces derniers craignaient peut-être en effet d'être contraint à un peu plus de transparence si le texte suivant apparaissant dans l'<strong>article 7</strong> [<a href="http://www.assemblee-nationale.fr/12/ta/ta0554.asp" target="_blank" hreflang="fr">2</a>] était adopté « <em>Les mesures techniques ne doivent pas avoir pour effet d'empêcher la mise en œuvre effective de l'interopérabilité, dans le respect du droit d'auteur. Les fournisseurs de mesures techniques donnent l'accès aux informations essentielles à l'interopérabilité. </em>». Devant autant d'injustice, M Thollière vole une fois encore au secours des puissants puisqu'il propose dans la version de l'article 7 [<a href="http://ameli.senat.fr/amendements/2005-2006/269/Amdt_17.html" target="_blank" hreflang="fr">6</a>] 
<blockquote>« d'enlever toute référence à l'interopérabilité. »</blockquote>
</p>
C'est ainsi que le Sénat propose d'alourdir un texte déjà très fortement scélérat.
<p>Cet article a été réalisé notamment à l'aide de l'article de <a href="http://www.ratiatum.com/news3033_DADVSI_l_ombre_de_la_honte_plane_sur_le_Senat.html" target="_blank">ratiatum</a>.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/04/13/6-une-plateforme-de-telechargement-pour-les-independants">
  <title>Une plateforme de téléchargement pour les indépendants?</title>
  <link>http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/04/13/6-une-plateforme-de-telechargement-pour-les-independants</link>
  <dc:date>2006-04-13T23:56:12+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>dadaprod</dc:creator>
  <dc:subject>Economie de la musique</dc:subject>
  <description>Comment parler d'alternative alors que celle-ci repose sur le même ressort qui a déjà montré ces limites depuis de nombreuses années, c'est à dire la marchandisation du support artistique! L'histoire de l'industrie culturelle a vu apparaître bon nombre d'indépendants, dont l'indépendance n'était qu'une pose, une étape, qui leur a permit de grignoter petit à petit les parts de marché.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Comment parler d'alternative alors que celle-ci repose sur le même ressort qui a déjà montré ces limites depuis de nombreuses années, c'est à dire la marchandisation du support artistique! L'histoire de l'industrie culturelle a vu apparaître bon nombre d'indépendants, dont l'indépendance n'était qu'une pose, une étape, qui leur a permit de grignoter petit à petit les parts de marché. Comment parler d'alternative alors que celle-ci repose sur le même ressort qui a déjà montré ces limites depuis de nombreuses années, c'est à dire la marchandisation du support artistique! L'histoire de l'<strong>industrie</strong> culturelle a vu apparaître bon nombre d'indépendants, dont l'indépendance n'était qu'une pose, une étape, qui leur a permit de grignoter petit à petit les parts de marché. Certains essaient donc, et c'est bien légitime dans une économie de marché, de nous refaire le coût de l'indépendance, mais cette fois ci sur le web. La méthode reste grosso modo la même que celle adopté par la <strong>fnac</strong> dans les années 80, qui au début n'était pas cet énorme supermarché culturelle qui fait trembler les petites productions en leur faisant payer leurs invendus!
Une plate forme de téléchargement, ce n'est rien d'autre qu'à grand magasin où les producteurs doivent payer pour se trouver bien placer en tête de gondole afin de créer la rumeur permettant de maximiser leurs objectifs! Où est l'art là dedans, où est l'intérêt pour les artistes? A part pour les petits rats capitalistes, ce système n'est en rien propice à une sortie de la concurrence qui a gangrenée trop longtemps le monde de la production musicale...
<P>
Seul les initiatives permettant de créer des circuits courts entre les producteurs et les mélomanes pourra apporter un système soutenable pour la survie de la création. Il s'agit de créer un peut partout des structures coopératives, qui permettront de véritable rencontre entre les musiciens et leurs auditeurs, ces différents lieu pouvant être relié par le web afin de faire coopérer artistes et associations locales. Enfin nous pourrons sortir de la concurrence, seul un modèle ouvert, permettant de laisser l'avantage au plus grand nombre peut-être porter le nom d'alternative! Le modèle de la société anonyme chargé de bons sentiments et de plan éthique est un leurre de plus..</P>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/03/27/5-qu-est-devenu-l-amendement-vivendi-sarkozy-mariani-wauquiez">
  <title>Qu'est devenu l'amendement Vivendi/Sarkozy/Mariani/Wauquiez?</title>
  <link>http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/03/27/5-qu-est-devenu-l-amendement-vivendi-sarkozy-mariani-wauquiez</link>
  <dc:date>2006-03-27T18:53:02+02:00</dc:date>
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  <dc:creator>dadaprod</dc:creator>
  <dc:subject>DADVSI</dc:subject>
  <description>Face à la tactique des politiques et des médias de jouer la confusion sur le projet de loi DADVSI, en créant un faux débat autour de la licence globale pour faire oublier les amendements liberticides du projet de loi, dadaprod souhaite revenir sur ce texte de loi qui a été adopté par l'assemblée nationale le 21 mars 2006 [1].</description>
  <content:encoded><![CDATA[Face à la tactique des politiques et des médias de jouer la confusion sur le projet de loi DADVSI, en créant un faux débat autour de la licence globale pour faire oublier les amendements liberticides du projet de loi, dadaprod souhaite revenir sur ce texte de loi qui a été adopté par l'assemblée nationale le 21 mars 2006 [<a href="http://www.assemblee-nationale.fr/12/ta/ta0554.asp" hreflang="fr">1</a>]. On y retrouve en effet, les traces de l'amendement N°=150 (articles 12 bis et 14 quater), dit amendement Vivendi/Sarkozy/Mariani/Wauquiez, en raison de la demande expresse de M Sarkozy auprès de son attaché parlementaire pour porter cet amendement soufflé par Vivendi.
<p>
<strong>Article 12 bis</strong>
Après l'article L. 335-2 du même code, il est inséré un article L. 335-2-1 ainsi rédigé :<em>
« Art. L. 335-2-1. -  Est puni de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 € d'amende, le fait :<br />
<ul>
 <li>« 1° D'éditer, de mettre à la disposition du public ou de communiquer au public, sciemment et sous quelque forme que ce soit,  un dispositif manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d'œuvres ou d'objets protégés ;
</li>
 <li>« 2° D'inciter sciemment, y compris à travers une annonce publicitaire, à l'usage d'un logiciel mentionné au 1°.</li>
 <li>« Ces dispositions ne sont pas applicables aux logiciels destinés au travail collaboratif, à la recherche ou à l'échange de fichiers ou d'objets non soumis à la rémunération du droit d'auteur. »</li>
</ul></em>
</p><p>
Un site comme celui de dadaprod devient donc illégal. Dadaprod, vous encourage en effet sciemment à télécharger les clients Peer to peer afin de diffuser au plus grand nombre ses productions éditées sous licence libre. La liste des contrevenants ne s'arrête pas là, en effet les éditeurs du logiciel serveur Apache 
[<a href="http://www.eucd.info/index.php?2006/03/20/286-amendement-vivendi-sarkozy-mariani-wauquiez-agumentaire-de-contre" hreflang="fr">2</a>], utilisé par plus de 70% des serveurs web dans le monde, pourraient être visés par une telle disposition ! Certains utilisateurs s'en servent pour construire des sites d'échange d'oeuvres protégées.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/02/14/4-toujours-fauches-souvent-marteaux">
  <title>Toujours fauchés, souvent marteaux!</title>
  <link>http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2006/02/14/4-toujours-fauches-souvent-marteaux</link>
  <dc:date>2006-02-14T17:57:30+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>dadaprod</dc:creator>
  <dc:subject>DADVSI</dc:subject>
  <description>Alors 13 500 artistes-interprètes ont signé la pétition en faveur de l'instauration d'une "licence globale optionnelle" organisée par la Spedidam, il paraît urgent de sortir de ce débat droite gauche pour se recentrer sur la problématique de la rémunération de l'artiste.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Alors 13 500 artistes-interprètes ont signé la pétition en faveur de l'instauration d'une "licence globale optionnelle" organisée par la Spedidam, il paraît urgent de sortir de ce débat droite gauche pour se recentrer sur la problématique de la rémunération de l'artiste. La <strong>licence globale</strong> apporterai selon ses défenseurs une plus juste rémunération pour l'artiste! Cette juste rémunération reviendrait en fait à quelques centimes d'euros pour les artistes les plus vendeurs, où est la justice la dedans?
<p>Que ce soit avant ou après le début de l'ère de la musique enregistrée (disque de cire, vinyle, Cd, mp3 etc..), l'artiste a toujours vécu en grande partie à l'aide de ces prestations lives. La seule différence étant que tant qu'il n'y avait pas de maisons de disques, une multitude d'artistes pouvaient  vivre de leur musique, alors que maintenant seul quelques élus des maisons peuvent en vivre. La raison est bien simple: pour des raisons économiques facilement compréhensibles les maisons de disques n'investissent seulement que dans quelques artistes promoteurs en terme de vente. Afin d'assurer leurs ventes (et donc leur profit), ces mêmes maisons de disque font pression sur les radios pour qu'elles programment leurs artistes, en leur reversant une partie de la manne financière qu'ils perçoivent des ces ventes. C'est en effet là que le bât blesse, que ce soit sur la vente de disque ou de morceaux mp3s sur les plate formes de téléchargement payantes, la majeur partie de la rémunération revient aux maisons de disques! </p>
<p>La licence globale est une énième tartufferie (comme la taxe sur les médias vierges, la redistribution inique des diffusions radios...) qui visent à enrichir un peu plus quelques artistes collaborateurs du musique business. Cette manne financière ne parviendra jamais jusqu'à dans les poches des milliers d'artistes qui ont depuis bien longtemps faits fi d'une quelconque rémunération. Seul la passion compte pour eux. Ils ne peuvent en effet plus compter sur les rémunérations des concerts! Remplir des petites salles étant justement devenu difficile du fait de la starisation de quelques uns afin d'assurer la maximisation les revenus des maisons de disque, évoquée ci dessus.</p><br />
<p>Aussi la seule solution aux yeux de dadaprod est de favoriser la relocalisation de l'artiste dans la société. Vous voulez soutenir les artistes? Allez d'abord découvrir (sur internet puis en concert) les artistes qui survivent près de chez vous. Dîtes non aux « nouveautés incontournables » auto proclamés par les maisons de disques!</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2005/12/18/3-proposition-d-actions">
  <title>proposition d'actions</title>
  <link>http://www.dadaprod.org/dotclear/index.php?2005/12/18/3-proposition-d-actions</link>
  <dc:date>2005-12-18T17:53:19+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>dadaprod</dc:creator>
  <dc:subject>DADVSI</dc:subject>
  <description>Face à l'urgence du projet de loi DADVSI, dadaprod propose de coordonner une série d'évènements en réponse à cette menace! Le principe est assez simple: organiser sous une bannière commune une série de concerts-débats dans différentes grandes villes de France.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Face à l'urgence du projet de loi DADVSI, dadaprod propose de coordonner une série d'évènements en réponse à cette menace! Le principe est assez simple: organiser sous une bannière commune une série de concerts-débats dans différentes grandes villes de France. Dadaprod souhaite que cette tournée anti-DADVSI soit de plus virtuelle! C'est à dire que les acteurs qui participeront à ces évènements changeront au gré des villes! Pourquoi une telle démarche?
<p>
<ul>
 <li>parce que la relocalisation de la vie artistique est la seule réponse censée que nous puissions formuler face à la destruction avancée de notre planète </li>
 <li>et que le star system, qui pullule à l'aide d'une propagande nauséabonde, finance des médias dominants, à l'aide de de publicités envahissantes. Ces même médias rémunèrent en retour les pieuvres de l'industrie du disque via les droits voisins.</li>
 <li>ce conglomérat d'intérêts a donc tout intérêt à limiter la diversité artistique (moins d'investissement pour les industries de l'édition, moins d'efforts pour les médias..). C'est ainsi que des artistes milliardaires polluent la terre et nos âmes égarées! Le talent n'a rien à voir là dedans, seul l'argent est pris en compte..</li>
</ul>
</p>
<p>Sentant que les artistes libres sont en passe de triompher sur la culture marchande, à l'aide des réseaux d'échange P2P, ces intérêts se rebiffent et tentent ainsi de museler ces alternatives.
</p>
<p>Cette tournée doit donc s'improviser au plus vite. Vivant à paris, je propose de m'occuper de l'organisation d'au moins un événement parisien. Si des personnes (musicien, vidéaste, intervenant) souhaitent se joindre à moi pour cet événement ou pour tout autre événement dans une autre ville de France...
</p>]]></content:encoded>
</item>

</rdf:RDF>
